Avez-vous remarqué tous ces petits laçages façon corseterie qui envahissent tous les articles de lingerie ? Que ce soit dans les rayons des supermarchés, des boutiques de lingerie fine en ligne ou les catalogues de lingerie de vente par correspondance, on retrouve partout ces petits lacets en soie ou en cuir sur les strings, nuisettes, guepières, soutiens-gorges ou robes sexy.
Cette mode correspond tout d’abord à une adaptation du visuel des corsets traditionnels aux autres pièces de la lingerie, et ce afin de leur donner une personnalité ou un cachet plus chic et luxueux ainsi qu’un visuel plus travaillé et précieux.
Mais c’est aussi la mode fétichiste, milieu o combien avant gardiste, qui se démocratise dans le monde de la lingerie. La lingerie fetish a été en effet une source d’inspiration pour les médias et publicitaires et maintenant pour les créateurs de lingerie. C’est ainsi que vous trouverez des marques comme LegAvenue qui n’hésitent pas à confectionner une robe en dentelle lacée par exemple, alors qu’il y a quelques années tout le beau monde de la lingerie aurait crié au scandale !
Finalement, cette mode du laçage dans la lingerie est un éternel recommencement qui joue sur un des leviers fondamentaux de la séduction qui érotise les dessous féminins : cacher tout en montrant et créer le désir du délaçage !
Un créateur de lingerie érotique nous explique que c’est la bonne utilisation et le bon dosage de ce ressort fondamental qui souvent explique le succès d’un sous-vêtement par rapport à un autre : “l’une de nos meilleures ventes est une guêpière transparente et lacée qui a su exploiter à la fois la transparence et la mode du laçage pour créer un désir universel auprès des femmes qui la portent et des hommes qui l’admirent”.








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